Le pilier « walker de provence »

En cette fin pluvieuse d’octobre, une journée d’éclaircies se profile à la fois dans nos têtes de grimpeurs en mal de caillou sec et au cœur du défilé incessant de perturbations.

Pensant qu’avec l’air qui y souffle, l’extrême ouest de la Sainte Baume pourrait offrir des possibilités d’ascensions pas trop sordides entre lichens humides et fissures boueuses, nous faisons le pari, Florian et moi d’aller en face Ouest du Bau de Bartagne. Florian est un bon grimpeur (7c à vue), néophyte en alpinisme, qui cherche à progresser dans ce domaine. Bartagne est adapté pour trouver du gaz, poser des protections et pourquoi pas construire des relais sur des points placés soi-même. Pour ma part, c’ést la 4ème fois que je viens faire cette voie, après également «le Z», le «super Z», la «directe» et toutes les variantes existantes autour du jardin suspendu. Je n’étais pas revenu depuis le nettoyage et le rééquipement sur scellements.

A 10h à l’attaque, toute la voie est sèche et un petit air frais nous incite à mettre les doudounes fines et un bonnet… Nous voilà partis pour les longueurs en fissures dans un V peu commode où il faut grimper. Le jeu de « friends » (nous avons posé du Camalot 0.75 au 2. mais sans que tout soit complètement indispensable) sert utilement entre les protections scellées. Nous réalisons la traversée de droite à gauche cotée A1 puis la sortie en deux longueurs. Avec des dégaines longues, tout se fait en libre en mettant un peu de bonne volonté ! Les scellements enlèvent complètement l’exposition des passages et l’ascension devient pédagogique. A la sortie, la vue imprenable sur toute la côte et le vallon de St Pons demeure inchangée, magique. Je reviendrai, c’est sûr !

Côté technique :
10 dégaines, matériel personnel d’assurage
1 jeu de friends complet + 1 jeu de cablés (utile pour cravater un ou deux pitons) surtout si l’on a un niveau inférieur à 7a à vue.
5 ou 6 sangles utiles pour rallonger des points
1 poulie traction :
Nous avons grimpé avec une corde à simple (70m dans notre cas mais 50m suffisent) et une corde de hissage (1 sac pour deux) afin que le second profite aussi de la grimpe dans les longueurs.
Prévoir une petite laine, le fond de l’air y est toujours frais…
Horaire : 4h30/5h

Les longueurs en V/V+ restent surprenantes : il faut s’appliquer.
Les deux dernières longueurs (traversée A1 + fissure et devers de sortie) sont majeures.

Descente : par le tracé rouge qui passe à côté de la station météo et qui redescend sur le col. (au monument des excursionnistes marseillais).

La ruta graveolens (ou rue officinale)

Une plante toxique présente en abondance dans les Calanques
D’apparence anodine, la ruta graveolens, ou rue officinale, est une plante que l’on trouve en abondance sur le sol méditerranéen et particulièrement le long des chemins rocailleux. Nombreux sont les grimpeurs de la région qui ont croisé son chemin et qui en ont gardé un souvenir particulièrement tenace… Le contact avec les fleurs présentes sur nos sols entre la fin avril et la fin août, suivi d’une exposition au soleil peut entraîner une dermite aiguë qui ressemble à une brulure du premier ou deuxième degré. La peau gardera une hyperpigmentation et des cloques pendant plusieurs semaines, accompagnées de démangeaisons. Ce phénomène est d’autant plus surprenant que bien souvent c’est le lendemain que l’on se rendra compte que l’on a croisé son chemin d’un peu trop près. On n’éprouve à son contact aucun symptôme qui pourrait laisser penser que ce végétal est particulièrement toxique. Avec un peu d’expérience (une fois qu’on a testé, on est beaucoup plus prudent…), on arrive à détecter sa présence uniquement à son odeur qui est très caractéristique, très forte et persistante.

On n’éprouve à son contact aucun symptôme qui pourrait laisser penser que ce végétal est particulièrement toxique.

Des vertus médicinales
Particulièrement redoutée des grimpeurs et des randonneurs, elle est pourtant connue pour ses propriétés depuis la nuit des temps. La ruta graveolens aussi appelée la rue officinale contient de nombreuses substances aromatiques et chimiques qui lui donnent des vertus médicinales. Parmi ses composés, on cite particulièrement : les flavonoïdes, les alcaloïdes, les coumarines, et de l’huile essentielle riche en méthyl-nonyl-cétone. La rue est depuis longtemps reconnue pour son effet renforçant pour les yeux. Michelangelo, par exemple, ainsi que beaucoup d’artistes la consommait religieusement pour cette raison. Elle contient une substance qui lui doit son nom, la rutine proche de la vitamine C2 aux propriétés anti-oxydantes. A petite dose, la rue a également la réputation d’avoir des vertus toniques et stimulantes qui favorisent la digestion.

Dans la Grèce antique, on l’utilisait contre la toux et au moyen-âge, pour se protéger contre la peste et le typhus. Par ailleurs, la rue a la réputation d’être abortive et suite à ça, sa culture a été interdite par une loi de 1921. C’est aussi un répulsif pour les insectes, notamment les puces et les pucerons. Sa saveur forte et légèrement amère fut longtemps mise à profit pour la réalisation de liqueurs digestives et autres boissons telles que l’hydromel ou des vins aux herbes.

Ruta graveolens : une souche homéopathique
Il faut aussi savoir que pour le grimpeur soumis à de nombreux soucis articulaires ou tendineux et qui consomme souvent des granules d’arnica, la Ruta graveolens est une souche homéopathique aussi utilisée:
– en cas d’ entorses, quelle que soit leur gravité
– en cas de douleur après réduction d’une luxation
– en cas de tendinites
– en cas de douleur aux articulations avec ou sans limitation du mouvement
– en cas de douleurs lombaires, ou de douleurs lombo-sacrées
– en cas de douleurs faisant suite à une chute

Toxique à certaines doses mais utilisée en pharmacologie, appréciée par certains mais redoutée par d’autres, rares sont les plantes de nos contrées qui regroupent autant de propriétés que la rue. Vous n’aurez, je l’espère, plus le même regard lorsque vous croiserez son chemin au détour d’une falaise !

Parc National des calanques, vision d’un guide impliqué

Dans un article adressé à la revue des guides N°82, André Bernard, président de la Compagnie des guides de Provence et guide actif au sein du massif des calanques, donne sa vision des phases de concertations ayant abouti à la création du parc National des calanques.
Par le biais de cette lettre, il revient sur le rôle majeur des usagers et professionnels dans la protection et la valorisation du plus grand parc National périurbain Français.

Le Parc National des Calanques (par extension, le territoire qui s’étend du Cap Canaille jusqu’à La Ciotat) a été créé le 18 avril 2012, après une douzaine d’années de gestation. Pendant cette période, le GIP (Groupement d’Intérêt Public), chargé de sa mise en œuvre, a collecté les informations pour permettre la concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs des Calanques.

La recherche d’un nécessaire équilibre entre protection de l’environnement et pratiques installées n’a pas été sans remous. Des ACOUT et ACOUM (Ateliers de Concertation des Usages Terrestres et Maritimes) ont permis d’organiser ces concertations en identifiant des publics, souvent usagers historiques, qui n’avaient pas l’habitude de se regrouper.

Il a été impérieux de définir tout d’abord cet « esprit des lieux » qui, comme nulle part ailleurs, a permis à ces femmes et ces hommes, extrêmement attachés à ce territoire, d’en user tout en le préservant.
Car l’histoire de la protection des Calanques est étroitement liée à celle de ceux qui y ont vécu. Comment peut-on imaginer que ces vingt kilomètres de côte entre Marseille et Cassis et jusqu’à La Ciotat n’aient pas été atteints par la folle course à la construction, sans invoquer la mobilisation sans faille de leurs usagers ?
Depuis plus d’un siècle, chaque menace (et jusqu’à la destruction dans le cas de Port Miou) a vu tout d’abord les associations d’usagers (plaisanciers, randonneurs, grimpeurs) s’insurger et se mobiliser . Cette pression exercée sur les pouvoirs publics a eu pour effet le classement du site terrestre en 1975, marin en 1976, puis la création du Parc National.

Pendant l’épisode GIP, les grimpeurs ont été de fervents partisans de la création du Parc. Pour autant tout n’a pas été simple. Après que le GIP eut annoncé que l’homme n’avait pas (ou plus) sa place dans cet environnement, puis assené brutalement la création possible de vastes réserves intégrales (qui interdisent toute pénétration humaine), un certain nombre de grimpeurs et de randonneurs se sont mobilisés autour du projet d’un collectif associatif « des Calanques et des Hommes ».

Ils se sont insurgés contre ce qu’ils considéraient comme une grave atteinte à leur droit fondamental de vivre, circuler et protéger. Après avoir reconnu le fait que la pratique de ces activités douces dans les Calanques avait largement contribué à leur protection, on leur demandait maintenant de se retirer en les considérant comme nuisibles. Plus encore, cette incompréhension s’est transformée en un sentiment d’injustice lorsque l’on découvrit que les interdictions se fondaient sur un calcul « vu du ciel » – une paroi verticale « vue du ciel » représentant une surface quasi nulle ! – alors que la surface « grimpable » des falaises se mesure en les regardant de face. Ainsi une interdiction de 5 % de la surface aurait représenté en réalité la suppression de plus de 50% des terrains historiques d’escalade et de randonnée dans les Calanques !
Une pétition obtint 13000 signatures.
Il a alors été possible de dialoguer, les usagers proposant des solutions afin que ces réserves intégrales soient réduites ou en tous cas équivalentes à une proportion relativement comparable à celles des autres parcs nationaux…..

Les calanques en fleur de Cassis à Marseille

Même si vous n’êtes pas grimpeurs, les Calanques peuvent être une source de plaisir toujours renouvelée. Parce qu’on ne se lasse pas de ces points de vue plongeants vers nos belles Calanques et aussi parce que tous les Printemps, les Calanques reprennent des couleurs avec la floraison de dizaines d’espèces végétales.
Dans cet article vous découvrirez l’itinéraire d’une rando entre Cassis et Morgiou, l’idée étant de traverser le Massif en 2 étapes. Etape 1 Cassis – Morgiou. Etape 2 : Morgiou-Marseilleveyre. En se baladant au mois de Mai vous pouvez observer pas mal de plantes en fleurs, apprenez leur nom pour épater vos amis, vous passerez pour le Alain Barraton de service!

Attention 7H00 de marche ! Prenez toutes les précautions (eau,pique nique, chapeau, crème solaire, téléphone portable, carte de rando etc…) Organisez votre navette de véhicule ou votre retour en bus vers Cassis. Préparez votre itinéraire, il n’est décrit que sommairement ici.

Départ de La Calanque de Port-Miou direction Port-Pin et En Vau par le tracé bleu. Vous longez l’entrée d’En Vau en dépassant le refuge du Piolet. Déjà des bouquets rose-violet parsèment le paysage c’est Le lilas d’Espagne.

Le Centranthe rouge ou Lilas d’Espagne

En remontant le sentier principal depuis la plage, on suit à gauche la première bifurcation importante (en VERT) qui monte vers le belvédère d’En Vau. De là on gagne le Puits de l’Oule et on suit le tracé Vert qui descend vers la Calanque du même nom. Dans les pierriers, on peut repérer 2 petites plantes très colorées :

Coris de Montpellier dans un pierrier vers l’Oule

Germandrée polium en descendant vers l’Oule

L’heure du casse-croûte approche, nous remontons par un sentier raide vers le point de vue sur l’Eissadon. Le point de vue sur l’Eissadon. C’est l’occasion de décrire un petit massif bleu que l’on croise partout dans les chemins de Provence : l’Aphyllanthe de Montpellier.

Aphyllante de Montpellier en pique niquant à l’Eissadon

C’est le début d’une jolie traversée sur les crêtes vers le plateau du Devenson. Sur ce terrain très sec, on observe des Ombellifères. ça ressemble de loin à la carotte sauvage ou à la grande cigüe mais les feuilles sont très différentes : c’est un Laser de France. Là vous marquez des points avec les copains.

Laser de France sur le plateau du Devenson

Quand on a la main, il faut la garder et sur ce même plateau très sec, vous trouvez rapidement une petite plante jaune qui sent le curry : l’immortelle. Ménagez votre effet, c’est la classe assurée.

L’Immortelle

Sans le savoir, vous marchez maintenant au dessus d’une face qui a connu de nombreux protagonistes jusqu’à une époque récente. Je vous renvoie à l’ouvrage de Bernard VAUCHER (Des rochers et des hommes, 120 ans d’escalade dans les Calanques) pour tous les détails de ces ascensions. C’est la Concave. En descendant vers la sortie de la cheminée du CAF vous aurez ce point de vue:

La paroi de La Concave

De là il faut remonter jusqu’à croiser le tracé bleu qui permet d’aller vers le Col de la Candelle à l’Ouest ou qui descend vers Cassis à l’Est. Nous on continue vers le couchant, comme lucky luke. Et ouais…

Depuis le Col de la Candelle, vue vers le Sud Ouest

Comme partout dans les Calanque au mois de Mai, les cistes sont en fleur. On en repère 2 principaux : le ciste de Montpellier, à fleurs blanches et aux feuilles collantes (qui pèguent comme on dit chez nous) et le Ciste cotonneux aux feuilles duveteuses et aux fleurs souvent violettes.

Ciste de Montpellier

Le Ciste cotonneux

Si vous faites la pause au Col, vous aurez peut être la chance de voir une cordée dans l’arête de Marseille sur la Grande Candelle, autre voie historique du Massif.

Une cordée sur l’Arête de Marseille, avant le fameux pas.

Arrivé ici, on a marché environ 5h00. On redescend alors vers Sugiton avec en point de mire le Cap de Morgiou qui s’avance dans la mer.

Le plateau de Morgiou en descendant vers Sugiton depuis le Col de la Candelle

Plusieurs sentiers existent pour descendre à Sugiton, on peut par exemple longer la Paroi des toits et ses voies déversantes (tracé rouge). Une petite montée à l’échelle avec vue sur les Aiguilles de Sugiton et c’est la dernière ligne droite jusqu’au Bar du petit Port de Morgiou. En chemin, une petite désescalade assez glissante et des astérisques maritimes pour fêter la fin de la rando.

Une Astérisque maritime à l’entrée de la Calanque de Morgiou

Pour poursuivre avec les plantes méditerranéennes : La Garrigue grandeur nature de Jean Michel RENAULT : très illustré et à l’échelle 1/1 s’il vous plait. Pour mettre dans le sac dans les Calanques, préférez « La flore et les sites des calanques » de philippe HIELY et Robert GIRAUD.

A travers le Poisson, voie escalade Dolomites

WERG DUCH DEN FISH « A travers le poisson »Il s’agit d’une voie sur le versant sud de la Marmolada, dans les Dolomites, ouverte l’été 1981 par Igor KOLLER et Piotr SUSTR . Cette voie fait partie de l’histoire de l’escalade : ouverte sans piton à expansion, elle représente une expression novatrice de l’escalade, engagée car respectueuse d’un rocher compact présentant de grandes difficultés techniques. L’itinéraire comporte 600m difficiles et engagés puis 300m d’escalade plus classique. Au centre de la voie se trouve une petite vire, surplombée d’un toit, l’ensemble prenant la forme d’un poisson. La voie traverse cette vire, avec juste avant et juste après les principales difficultés.

La complexité de cet itinéraire réside dans la compacité de la roche qui augmente avec les difficultés (jusqu’à 7b+ dalle) et l’absence de protection artificielle de type spit ou broche : L’ensemble de la voie est gravi en se protégeant grâce aux anfractuosités qu’offre le calcaire, essentiellement des trous et des lunules, y compris pour les relais. Plus la difficulté est grande, moins il y a de trous et ainsi moins il y a de protections…

J’ai eu la chance de parcourir cette voie en septembre 2006 avec Stéphane BENOIST, qui l’avait déjà gravie une fois et qui en avait l’expérience. L’expérience est fondamentale dans ce type d’aventure où il est mis en avant la capacité à grimper juste et bien, de façon relâchée. Le seul niveau technique ne suffit pas pour échapper à l’ambiance vertigineuse qui règne dans le Fish (bien que, à l’approche, dans les prairies, cela ne paraisse pas si raide que cela…) . La conjugaison de l’expérience et du niveau technique permet d’appréhender avec davantage d’efficience les longueurs et leurs enchaînements. Je dois avouer que malgré une pratique régulière de l’escalade dans le 8ème degré, comme Stéphane, je n’ai pas été aussi serein que lui et certaines longueurs m’ont fait plier en escalade libre, m’obligeant à la pose de crochets pour assumer à ce moment là, la réalisation en tête de la longueur.
Nous avons eu le plaisir également de rencontrer Igor KOLLER au refuge Falier la veille de notre ascension.

La voie :
Depuis le refuge Falier approche évidente et rapide vers la base de la paroi. Contour de la première longueur par la droite en cherchant une vire à droite (pas évident de nuit…mais facile).
L1 : longueur fissurée 6a/6a+ en rocher moyen, qui réveille.
Jusqu’à R5 pas trop difficile, grimpe dans le 6 avec bonnes protections à poser
L6 : Nous ne sommes pas tout à fait dans la voie et il nous faut revenir à droite pour revenir dans la première longueur en 7 (7a+) : pas facile mais protégeable.
L7 et L8 : réalisés en une seule longueur par Stéphane dont la longueur la plus connue , le dièdre évasé en 7b.
L9 : un court passage en 6c+ plein gaz qui permet d’atteindre « le poisson ».
L10 : 7a, la plus belle longueur avec beaucoup d’ambiance.
L11 : 7b+ bloc pas évident et peu protégeable (même la pose de crochet n’est pas facile)
L12 : 7a/7a+ avec un pendule sur micro lunule à doubler par le friend adéquat…
L13 : Courte traversée plein gaz en 6b
L14 : 6c pas si facile en fissure et petit pendule pour terminer sur la vire qui marque la fin de la partie difficile (600m)
Nous avons mis treize heures jusqu’à la vire et prenons la décision de redescendre avant trop d’obscurité.
La ligne de rappel est correcte et pas trop difficile à trouver (de jour…).
Je garde un souvenir très fort de cette ascension et de cette cordée qui m’ont enrichi. J’espère un jour, bientôt, repartir dans cet itinéraire pour tenter d’achever l’enchaînement de certaines longueurs, avec aujourd’hui d’avantage d’expérience.

5 randonnées à faire dans les alpes

Une randonnée dans les alpes, c’est une aventure pittoresque qui ne risque pas de déplaire aux sportifs et aux amoureux de la nature. Cette région montagneuse invite les voyageurs à une balade découverte. Elle abrite non seulement des sommets vertigineux qui offrent une vue panoramique, mais aussi des lacs charmants et des végétations particulièrement riches. Plusieurs itinéraires s’offrent aux randonneurs qui souhaitent randonner dans les alpes.
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Comment choisir son duvet pour le trek?

Le duvet est l’accessoire qui vous permet de passer une nuit reposante et récupératrice après une journée de trekking. Si vous faites un mauvais choix au moment de l’achat, vous risquerez d’attraper froid et d’avoir beaucoup de mal à vous endormir dès votre première nuit de randonnée. Un bon duvet pour le trek vous assure une bonne protection contre le froid ainsi qu’une bonne qualité de sommeil. Comment choisir son duvet ? Voici les principaux critères de choix à considérer.
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Comment choisir ses chaussures de randonnée?

Vous êtes enfin prêt pour votre première randonnée en montagne ? Vous avez déjà des chaussures ? Si la réponse est négative, il faut commencer par en chercher une paire. Il n’y a ni marque ni modèle idéal, car la meilleure paire est celle qui vous procure le plus de confort lorsque vous marchez. Voici les principaux critères de sélection pour faire le bon choix d’une paire de chaussures de randonnée.
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Comment bien choisir sa tente ?

Une tente de camping ou de randonnée ne se choisit pas au hasard. De nombreux modèles existent, alors vous devez vraiment choisir en fonction de vos besoins.
Si vous voulez faire une randonnée en montagne, vous ne pouvez pas choisir une tente statique. Si vous partez en famille, vous ne pouvez pas choisir une tente pour deux personnes. Si vous voulez vous aventurer dans un endroit au climat humide et venteux, vous ne pouvez pas choisir une simple tente de camping. Pour bien faire le choix, voici les critères à prendre en compte.
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